Le magazine d'information
du rat domestique
  
 


 © Ratzine

 


 
Peinture
Différentes représentations du rat à travers les époques.

Philibert Léon Couturier est un peintre français de la fin du 19e siècle qui a entre autres illustré des fables de La Fontaine.

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Philibert Léon Couturier, Canards et poules avec un rat mort

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Philibert Léon Couturier, Le Conseil tenu par les rats,
Musée Denon de Chalon-sur-Saône

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Philibert Léon Couturier, Le rat retiré du monde,
Musée Denon de Chalon-sur-Saône

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Philibert Léon Couturier, Le rat retiré du monde 2,
Musée Denon de Chalon-sur-Saône

Plus récemment, on retrouve des rats dans cette illustration (issue de la BD / histoire illustrée Favole en trois tomes) de l'artiste espagnole Victoria Frances, connue pour son univers gothique / vampire.

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Victoria Frances, illustration de Favole, Norma éditions

L'artiste anglaise contemporaine d'origine anglaise Carolyn Jordan a réalisé une série de cinq huiles sur toiles intitulée "Rats". Voici la première toile de cette série.

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Carolyn Jordan, Rats I

L'artiste de rue Bansky, spécialiste des fresques murales, a réalisé plusieurs fresques représentant des rats. Les rats sont un des sujets favoris de Bansky et il les utilise comme vecteurs d'humour mais aussi pour faire passer des messages plus sérieux.

La première se trouve à New York dans le quartier de ChinaTown ; c'est une fresque purement humoristique qui représente un rat en train de couper le câble tenant le chariot du peintre.

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Bansky, Rat Mural

La seconde se trouve également à New York (à Soho), et montre un rat "homme d'affaires" qui représente l'Amérique du business ; la phrase signifie "laissez-les manger du crack" et est un clin d'oeil à la célèbre phrase de Marie-Antoinette : "Mais qu'ils mangent des brioches (s'ils n'ont pas de pain)". La signification générale de la fresque est la nature impitoyable de l'Amérique capitaliste.

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Bansky,Rat Mural, Let Them Eat Crack

Hieronymus Bosch
Bosch est un peintre du 16e siècle qui est connu pour ses représentations de l'enfer et de ses tortures, de l'apocalypse, etc. Ses tableaux sont extrêmement détaillés et extravagants. Beaucoup de gens se sont penchés sur sa symbolique. Dans ses tableaux, le rat est le symbole de la fausseté. On le retrouve dans deux de ses oeuvres. D'abord dans le panneau central du triptyque de « La Tentation de saint Antoine » qui représente l’enfant alchimique, le fruit de l’union réalisée par le grand oeuvre, puis dans « Le Jardin des délices ».

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Hieronymus Bosch, « La Tentation de saint Antoine » (détail), vers 1505, Musée d’art ancien, Lisbonne

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Hieronymus Bosch, « Le Jardin des délices » (détail), vers 1505, Musée du Prado (Madrid)

Koen & Desdemone

 

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